De l’art de concilier accomplissement personnel et modèle en réseau

160627-PastedGraphic-1

Et si on était enfin parvenu à dépasser l’indépassable quadrature du cercle qui caractérise les organisations du travail ? Et si les entreprises disposaient désormais de la formule magique leur permettant de concilier organisation – garantie du bon fonctionnement des processus – et autonomie – condition de la créativité et de l’épanouissement ?

Non seulement cette formule existe, mais elle est en train de trouver de l’écho, d’investir doucement tous les usages : relationnels, marchands, technologiques, culturels, citoyens. Elle tient en un mot : réseau.

Réseau, du latin retiolus, ou petit filet. Pas un filet qui piège ou qui empêche. Un filet qui relie et qui porte. Pas un carcan, mais un tremplin. Comment les organisations du travail résisteraient-elles à cette opportunité ? Elles qui ont tant besoin de se libérer d’un trop plein de structure, de règles et de normes.

Le réseau n’est pas le chaos. Il suppose l’existence d’un intérêt commun, de valeurs communes, d’un projet et d’objectifs communs. Il appelle une organisation : une équipe, quelques règles de fonctionnement clairement définies, ainsi qu’un minimum de moyens.

Pour le réseau comme pour le filet, tout est dans la densité de la maille. Trop serrée, elle enferme ; trop lâche, elle désagrège.

C’est dans sa souplesse que le réseau puise toute sa force. Celle qui offre à chacun l’autonomie, la capacité de se mouvoir, de s’épanouir, d’apprendre, d’éprouver, d’évoluer, de grandir. Celle qui lui assure en même temps soutien, coopération, solidarité.
Le réseau, où l’harmonie enfin trouvée entre la structure et le mouvement, le solide et le fluide, la sécurité et la liberté.

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués *

*